mk2vr-paris

Brêverie #1 : Que dire de la VR ?

Une révolution cinématographique et vidéo-ludique a débarquée dans notre paysage audiovisuel. La réalité virtuelle n’est plus le fantasme futuriste de vieux passionnés de SF, c’est une réalité.
Premières pensées sur cette nouvelle façon de voir des images …

human

Yann-Arthus le maniaque

L’anthropologie visuelle est un domaine d’études assez peu connu du cinéma. Comment filmer l’Autre ? Si les films ethnographiques sont rares, ce n’est pas le cas des films « documentaires » grand public qui vantent les richesses de l’être humain, à l’image de ceux de Yann-Arthus Bertrand. Human de par son titre, promet beaucoup.

leconcert3

La Musique des films français

Alors que des compositeurs français gagnent des oscars à Hollywood, il semble que nos talents ne soient pas autant reconnus en France. Les budgets alloués à la musique par les producteurs paraissent faibles. N’y aurait-il pas un problème critique de production pour la musique originale en France ?

HER

La Mue des textes sur le Cinéma

A l’heure où le cinéma semble lancé dans une mue irréversible, qui voit sa vieille peau analogique remplacée par celle, brillante et neuve, du numérique, il peut apparaître intéressant de se tourner vers ces écrits sur le cinéma, qui eux aussi participent au 7ème art. N’ont-ils pas, eux aussi, un défi à relever, une mue à assurer ?

planetedessinges-affrontement2

La Destructrice Bande-Annonce

La bande-annonce est souvent le premier contact avec un film. Celle-ci a alors pour fonction de présenter le produit cinématographique au spectateur-en-devenir. Mais faut-il dans ce cas voir la bande-annonce comme une simple vidéo commerciale ? N’y aurait-il pas une fausse innocence derrière ces 3 minutes d’extraits choisis ? La bande-annonce ne mériterait-elle pas plutôt le nom de « bande-destructrice » ?

polanski-oliver-twist-2005

Dickens et le Cinéma

Les romans de Charles Dickens, publiés à l’époque en feuillets, ont connu au XIXème siècle un énorme succès, dans tous les milieux sociaux et à tous les âges. La passion que ces gens avaient pour des livres comme Oliver Twist devait pouvoir s’expliquer. Et si cet engouement était le même que celui des grands films à succès d’aujourd’hui ? Et si les romans de Dickens avaient quelque chose à voir avec le cinéma, dans cette écriture si réaliste et si moderne pourtant ? Et si, pour reprendre l’idée d’Eisenstein, Dickens était l’inventeur d’une forme de pré-cinéma ?